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    Liste : harpies ; Hydre de Lerne ;


    Harpies

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    1- Harpies<o:p></o:p>

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    Harpies, dans la mythologie grecque, monstres à tête et à poitrine de femme, dont le corps et les serres sont ceux d'un oiseau de proie.

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    Les Harpies, ou Harpyes, sont les filles du dieu marin Thaumas (fils de Pontos, incarnation de la Mer) et de l’Océanide Électre. Le nombre de Harpies varie selon les traditions : elles sont généralement deux, comme chez Hésiode*, mais certains récits en ajoutent une troisième, tandis qu’Homère* n’en mentionne qu’une. Au service de Zeus, les Harpies (dont le nom évoque l'action d'« enlever » ou de « saisir ») sont réputées ravir les âmes et les enfants. On situe leur lieu de résidence dans les îles Strophades, en mer Égée, ou encore dans le monde souterrain. Selon Hésiode, les Harpies égalent « la rapidité des vents et des oiseaux à l'aide de leurs promptes ailes, volant au travers de l'air ».

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    La rencontre avec les Harpies fait l’objet de l’un des épisodes de la légende des Argonautes en quête de la Toison d’or. En Thrace en effet, deux Harpies tourmentent éternellement — punition des dieux — le roi et devin Phinée : elles dérobent à sa table autant de nourriture que possible, et déposent leurs excréments sur les mets qu’elles ne peuvent emporter. Lorsque les Argonautes viennent demander conseil à Phinée, celui-ci accepte de les aider à condition qu’ils le débarrassent de ce fléau. Membres de l’expédition, Zétès et Calaïs, fils ailés de Borée (le Vent du Nord) — les seuls à pouvoir, selon un oracle, tuer les Harpies —poursuivent les monstres au-delà des mers. Cependant Hermès ou, selon les récits, Iris, les empêche de mettre les Harpies à mort. Celles-ci promettent en échange de leur grâce de rendre sa tranquillité à Phinée, et partent se réfugier en Crète.

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    Dans les traditions anciennes, les Harpies sont, à l’image de leur sœur Iris, de belles jeunes femmes, « aux beaux cheveux » comme le précise Hésiode. Mais dans les récits postérieurs, elles deviennent des figures monstrueuses. Femmes dotées d’ailes à l’instar des Sirènes, elles sont plus généralement représentées comme des monstres hybrides à tête et poitrine de femme et à corps d’oiseau. On en trouve des représentations sur certains tombeaux, où elles emportent les âmes des morts. Les Harpies symbolisent le vice et la méchanceté, ainsi que, dans l’iconographie médiévale, l’avarice.

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    2- Thaumas<o:p></o:p>

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    Thaumas, dans la mythologie grecque, dieu marin, l’une des divinités primordiales du panthéon grec.

    Fils de Pontos, personnification de la Mer, et de Gaia, la Terre, Thaumas a pour frères Phorcys et Nérée (le Vieillard de la Mer), et pour sœur Céto. Comme son frère Nérée, il épouse une Océanide. Il s’agit d’Électre, qui lui donne d’une part les monstres ailés que sont les Harpies, d’autre part la belle Iris, l’Arc-en-Ciel, messagère de Zeus et d’Héra.

    En dehors de ceux qui exposent son ascendance et sa descendance, Thaumas n’apparaît pas dans les récits mythologiques relatant les aventures des dieux et des hommes.

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    3- Pontos<o:p></o:p>

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    Pontos, dans la mythologie grecque, personnification de la Mer, l’une des divinités primordiales du panthéon grec.

    Pontos est le fils de Gaia, la Terre, qui l’a engendré seule. S’étant uni avec celle-ci, il devient père de quatre divinités marines : Nérée (dieu marin père des néréides), Céto (mère des Gorgones), Phorcys (époux de la précédente) et Thaumas (père des Harpies et d’Iris, l’Arc-en-ciel). Selon certaines légendes, cette union donne également le jour à Échidna, monstre mi-femme mi-serpent.

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    4- Electre<o:p></o:p>

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    Électre, dans la mythologie grecque, nom porté par l’une des Océanides.

    Électre est fille du Titan Océan, personnification primordiale de l’eau, et de la Titanide Téthys. Unie à Thaumas (dieu marin fils de Pontos, la Mer, et de Gaia, la Terre), elle donne le jour à Iris, l’Arc-en-ciel, et aux deux Harpies Aellô et Occypétès.

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    5- Hésiode<o:p></o:p>

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    Hésiode (VIIIe-VIIe siècle av. J.-C.), poète grec qui occupe une place particulière dans la littérature grecque pour ses préceptes moraux et pour son éloge de la paix et du labeur. Le nom d'Hésiode est souvent associé à celui d'Homère, dont il avait été le contemporain. Les deux poètes s'opposent dans leur art, car, si Homère est le chantre des guerriers et des héros, Hésiode chante la paix et les paysans.

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    6- Homère<o:p></o:p>

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    Homère, poète épique grec du VIIIe siècle av. J.-C., réputé être l’auteur de l’Iliade et de l’Odyssée mais dont l’existence réelle — quoique fort vraisemblable — n’a jamais été prouvée.

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    7- Zeus<o:p></o:p>

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    Zeus, dans la mythologie grecque, dieu du Ciel et souverain des dieux de l’Olympe, assimilé à Jupiter par les Romains. Zeus Protecteur et souverain des dieux de l'Olympe et de la race humaine, Zeus est également désigné dans la mythologie grecque comme le maître des phénomènes atmosphériques. Fils de Cronos et de Rhéa, il est le frère de Poséidon, Hadès, Hestia, Déméter et Héra. Il est présenté par Homère comme le dieu de la Justice et du Pardon.

    Plus jeune fils du Titan Cronos et de la Titanide Rhéa, Zeus est le frère des dieux Poséidon et Hadès et des déesses Hestia, Déméter et Héra. Seigneur du Ciel et de la Lumière céleste, Zeus commande le déclenchement des orages et des pluies. Il est secondé dans cette tâche par Héra, sa sœur et troisième épouse. Souverain des dieux de l’Olympe et des mortels, considéré par Homère comme « le père des dieux et des hommes », Zeus s’impose au fil de l’histoire comme une divinité toute-puissante dominant le panthéon grec. Il est le dieu de la Justice et du Pardon, le protecteur des faibles, celui qui punit les criminels et fait régner l’ordre social et universel. Garant des destinées humaines, capable d’une grande sévérité, il veille au respect des lois, de la piété et de l’hospitalité. Zeus préside à l’assemblée des dieux sur le mont Olympe, en Thessalie.

    8- Argonautes<o:p></o:p>

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    Argonautes, dans la mythologie grecque, groupe de héros partis sous le commandement de Jason en quête de la Toison d'or, à bord du navire Argo.

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    9- Toison d’or<o:p></o:p>

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    Toison d'or, dans la mythologie grecque, toison précieuse du bélier ailé Chrysomallus (du grec khrusos, « or », et mallos, « toison »), dont la conquête est le but du périple de Jason et des Argonautes.

    L’histoire se passe à Thèbes ou, selon les versions, en Boétie. Athamas, fils d’Éole, roi de Thèbes ou d’Orchomène en Boétie, est devenu indifférent à l’égard de sa femme Néphélé. Il prend alors comme seconde épouse Ino, fille du roi Cadmos. Celle-ci, afin de mettre sur le trône sa propre descendance, imagine un stratagème pour perdre les enfants de Néphélé, Phrixos et Hellê. À cette fin, elle encourage les paysannes à faire griller les grains de blé que leurs maris doivent semer et, bien sûr, le blé ne pousse pas. Pour lutter contre la disette à venir, Athamas fait consulter l’oracle de Delphes. Mais Ino a pris soin de charger le messager de mentir : l’oracle annonce que la disette ne sera conjurée que si le roi sacrifie Phrixos et Hellê. Pour sauver ses enfants, Néphélé prie les dieux de lui accorder leur aide. Hermès envoie alors sur Terre le bélier ailé Chrysomallus, dont la toison est d’or, fruit des amours de Poséidon et de la princesse de Thrace, Théophane, que le dieu a changée en brebis. L’animal parvient à enlever les enfants de l’autel où ils doivent être immolés.

    Portant Phrixos et Hellê perchés sur son dos, le bélier s’élève dans les airs et se dirige vers l’est. Cependant, comme il traverse le détroit qui sépare l’Europe de l’Asie, Hellê glisse de son dos et tombe à la mer. Le nom de la fillette a été donné au détroit où elle périt noyée : la mer d’Hellé, ou Hellespont (actuel détroit des Dardanelles). Le bélier parvient à déposer Phrixos en sûreté dans le royaume de Colchide. L’enfant y est reçu avec une grande hospitalité par le roi Æétès qui lui donne en mariage une de ses deux filles, Chalciopé.

    Pour témoigner aux dieux sa reconnaissance, Phrixos sacrifie Chrysomallus dans le temple de Zeus. Celui-ci fait alors de la précieuse fourrure de l’animal un gage de prospérité et de puissance. Phrixos offre la Toison d’or au roi Æétès, qui la place dans le bois sacré du dieu de la guerre Arès, sous le regard vigilant d’un dragon qui ne dort jamais.

    Bien des années plus tard, sur l’ordre du roi Pélias, les Argonautes, sous la conduite du héros grec Jason, partent en quête de la Toison d’or. Ils débarquent en Colchide, et Jason surmonte les épreuves imposées par Æétès avec l’aide de la seconde fille de celui-ci, la magicienne Médée, éprise de lui. Mais le roi refuse d’honorer sa parole. Médée décide alors d’aider à nouveau Jason. Elle parvient à endormir le dragon, ce qui permet aux Argonautes de s’emparer de la Toison d’or et de la rapporter à Pélias.

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    10- Borée<o:p></o:p>

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    Borée, dans la mythologie grecque, personnification du Vent du nord.

    Engendré par Éos, l’Aurore, Borée appartient par son grand-père, Hypérion, à la race des Titans. Le dieu du vent s’éprend violemment d’Orithye, la fille du roi d’Athènes Erechthée, et l’enlève dans un nuage. Elle lui donne plusieurs enfants dont Calaïs et Zétès. D’une union avec une jument, Borée serait également le père de douze poulains, justifiant la représentation fréquente du dieu en cheval.

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    11- Hermès<o:p></o:p>

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    Hermès, dans la mythologie grecque, messager des dieux, assimilé à Mercure par les Romains.

    Hermès est le fruit de l’union de Zeus avec Maia, une Pléiade vivant sur le mont Cyllène, en Arcadie. Dieu des Orateurs et du Négoce, il offre sa protection aux voyageurs et aux commerçants, mais également aux bergers et à leurs troupeaux. Il a aussi pour fonction d’accompagner les âmes des morts vers le royaume d'Hadès ; il prend alors le nom d’Hermès Psychopompe. Dieu des Athlètes, Hermès est encore le patron des gymnases et des stades.

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    12- Iris<o:p></o:p>

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    Iris, dans la mythologie grecque, personnification de l'Arc-en-ciel et messagère des dieux, en particulier d’Héra.

    Iris est la fille du dieu marin Thaumas et de l’Océanide Électre et a pour sœurs les Harpies, féroces monstres ailés. Certaines traditions tardives et isolées lui donnent pour époux Zéphyr, le Vent d’Ouest, une union qui aurait donné naissance à Éros, dieu de l’Amour (plus habituellement considéré comme le fils d’Aphrodite et d’Arès). Iris incarne le lien entre les dieux et les hommes. Comme le fait Hermès, elle quitte l'Olympe pour apporter les commandements divins aux humains, qui voient en elle une conseillère et un guide. Messagère des dieux, elle est surtout dévouée au service de Zeus, mais plus encore d’Héra, dont elle est également la confidente. Voyageant à la vitesse du vent, elle peut aller d'un bout à l'autre de la Terre, au fond de la mer comme dans les profondeurs du monde souterrain.

    Iris est représentée sous les traits d'une belle jeune fille, pourvue d'ailes et vêtue de voiles prenant les couleurs de l’arc-en-ciel. Sa tête est entourée d'un halo de lumière, et dans son sillage se dessine un arc-en-ciel, symbole du lien entre le ciel et la Terre.


    Hydre de Lerne<o:p></o:p>

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    1- Hydre de Lerne<o:p></o:p>

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    1.1- Présentation<o:p></o:p>

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    Hydre de Lerne, dans la mythologie grecque, créature monstrueuse vivant dans les marais de Lerne, dans le Péloponnèse.

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    L’Hydre de Lerne est née de l’union des monstres Typhon et Échidna. Possédant une haleine exhalant un poison mortel, elle terrorise les habitants de la région d'Argos et décime leurs troupeaux. Dotée suivant les récits d’un corps de chien ou de serpent, elle possède neuf têtes de serpent — parfois moins (cinq ou six), parfois beaucoup plus (jusqu’à cent) —, dont l’une est immortelle.

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    1.2- L’Hydre de Lerne défaite par Héraclès<o:p></o:p>

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    L’Hydre de Lerne fait l’objet du deuxième des douze travaux d’Héraclès, qui est chargé par Eurysthée de la tuer. Le héros parvient à faire sortir le monstre de son repaire au moyen de flèches enflammées, puis entame la lutte. Mais, chaque fois qu’il réussit à couper une de ses têtes, deux repoussent à la place. Héraclès parvient finalement à se débarrasser de l’Hydre grâce à l’aide de son neveu Iolaos, fils de son demi-frère. Ce dernier lui prête secours en incendiant un bois voisin, fournissant au héros des branches enflammées lui permettant de brûler les blessures du monstre pour empêcher les têtes de repousser. Héraclès tranche ensuite la tête immortelle, qu’il enterre sous un énorme rocher, après quoi il trempe ses flèches dans le sang du monstre afin de les rendre empoisonnées.

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    Le sang de l’Hydre de Lerne, qui a rendu redoutables les flèches d’Héraclès, sera pourtant, bien plus tard, l’instrument de sa mort : le héros revêt un jour une tunique imbibée de ce sang, que lui a offerte sa femme Déjanire — celle-ci s’étant laissée persuader par le centaure Nessos qu’il s’agit d’un philtre d’amour. Ne pouvant plus supporter les atroces douleurs provoquées par le poison, Héraclès finit par se donner la mort.

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    1.3- Représentation<o:p></o:p>

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    Les nombreuses représentations de l’Hydre de Lerne, figurée avec ses multiples têtes de serpent, concernent le combat qui l’oppose à Héraclès (ou à Hercule, transposition latine du héros grec).

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    L’Hydre de Lerne figure sur diverses mosaïques, vases et amphores antiques, grecs comme romains. Citons notamment une amphore à figure noire conservée au musée du Louvre (Paris), réalisée vers 500 av. J.-C. et attribuée au peintre de Diosphos, et une mosaïque d’une villa gallo-romaine (vers 150-180 apr. J.-C.) mise au jour à Saint-Paul-les-Romans, où le combat d’Hercule et de l’Hydre figure à côté des onze autres travaux du héros et demi-dieu.

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    2- Typhon<o:p></o:p>

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    Typhon, dans la mythologie grecque, monstre gigantesque portant au bout des mains cent têtes de dragons, et dont le combat contre Zeus représente l’ultime obstacle que celui-ci affronte avant de régner sur l’Olympe.

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    Gaia, la Terre, ne supporte pas que les enfants de son union avec Ouranos, les Titans, aient été vaincus par Zeus. Elle s’unit alors à Tartare, le Monde souterrain, pour donner le jour au monstre Typhon. Selon d’autres récits, Typhon aurait été enfanté par Héra, furieuse que Zeus ait engendré tout seul Athéna, et désireuse de donner le jour, seule, à un enfant capable de rivaliser en puissance avec son époux.

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    Typhon, élevé à Delphes par le serpent Python, est un être immense, plus grand que les montagnes. Il porte des ailes d’aigle et, à la place des doigts, cent têtes de dragon dont les yeux jettent des flammes. Par ailleurs son corps, humain pour le reste, est entouré de serpents dans toute sa partie inférieure.

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    3- Echnida<o:p></o:p>

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    Échidna, dans la mythologie grecque, monstre reptilien à buste de femme et à queue de serpent et dont le nom signifie «vipère».

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    Échidna est souvent considérée comme la fille de Gaia, la Terre, et de Pontos, la Mer. Mais, selon d’autres légendes, elle serait issue de l’union de Chrysaor (né du sang de Méduse versé dans la mer quand Persée lui tranche la tête) et de Callirhoé, une fille du dieu Océan.

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    4- Argos<o:p></o:p>

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    Argos, ville du centre de la Grèce, dans le Péloponnèse (nome d'Argolide), près de Nauplie.

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    Fondée à l'âge du Bronze, Argos est traditionnellement tenue pour la plus ancienne ville de la Grèce. Elle joue un rôle majeur dans la mythologie grecque et est étroitement associée à diverses légendes (Persée, les Danaïdes, etc.) ainsi qu'au cycle d'Oreste.

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    Patrie de Polyclète, Argos fut un grand centre artistique aux époques archaïque et classique. Les principaux vestiges antiques d'Argos sont un temple d'Héra (Héraion), un théâtre (IVe-IIIe siècles av. J.-C.), un odéon et des thermes romains.

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    5- Héraclès<o:p></o:p>

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    Héraclès, dans la mythologie grecque, demi-dieu et héros célèbre pour son courage, sa force exceptionnelle et ses nombreux exploits légendaires, assimilé à Hercule par les Romains.

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    Héraclès naît de l’union de la reine Alcmène, descendante de Persée, et de Zeus, qui a pris les traits d’Amphitryon, son époux, pour se présenter à elle. D’abord prénommé Alcide, le héros prend par la suite le nom d’Héraclès (« la gloire d’Héra »). Il a pour frère jumeau Iphiclès.

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    6- Déjanire<o:p></o:p>

    Déjanire, dans la mythologie grecque puis romaine, épouse d’Héraclès, ayant involontairement provoqué la mort du héros.

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    Sœur de Méléagre, Déjanire est née de l’union de la reine Althée de Calydon avec son époux Oenée ou bien, selon les versions, avec Dionysos, dieu de la Végétation et du Vin. Après la mort de son frère, Déjanire est courtisée par le dieu-fleuve Achéloos. C’est alors qu’Héraclès arrive à Calydon, de retour de son passage dans les enfers, où l’ombre de Méléagre lui a demandé d’épouser sa sœur. Déjanire épouse le demi-dieu après qu’il a vaincu Achéloos dans une lutte sans merci. Leur union donne le jour à un fils, Hyllos.


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