• Mammifères marin - O

    *O*

    Liste : orque ; otarie ;


    Orque<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

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    Généralités :<o:p></o:p>

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    Nom : Orque (une)

    Embranchement : Chordés

    Sous-embranchement : Vertébrés<o:p></o:p>

    Classe : Mammifères

    Sous- classe : Thériens

    Infra-classe : Placentaires

    Ordre : Cétacés

    Sous-ordre : Odontocètes

    Famille : Delphinidés

    Sous-famille : Orcininés<o:p></o:p>

    Genre : Orcinus

    Taille : Les mâles peuvent mesurer jusqu'à 9,5 m de long (le spécimen le plus grand jamais vu mesurait 9,74 m) ; les femelles sont plus petites, atteignant jusqu'à 8,5 m

    Poids : Les mâles peuvent peser plus de 9 tonnes (le plus lourd spécimen pesait 11 tonnes) ; les femelles ont une masse d'environ 5 tonnes.

    Nourriture : Les orques sont des prédateurs voraces, qui se nourrissent de poissons, de calmars, d’oiseaux marins, ainsi que de manchots, de phoques et d’otaries. Elles attaquent même les autres cétacés, y compris les baleines.

    Milieux : L'orque a probablement l'aire de répartition la plus étendue de tous les cétacés. On la trouve dans tous les océans, en haute mer et près des côtes. Cependant, les orques sont plus communes dans les eaux froides que dans les mers tropicales.

    Reproduction : Les femelles deviennent adultes à environ 15 ans. À partir de cet âge, elles ont des périodes de fertilité espacées de 3 à 16 mois. Les mères donnent naissance à un seul nouveau-né, environ une fois tous les cinq ans. Dans les groupes d'orques grégaires* étudiés, les naissances s'échelonnent tout au long de l'année, le pic de naissance se situant en hiver.

    *grégaire : qui vit en groupe.

    Temps de gestation : La durée de la période de gestation est variable, de quinze à dix-huit mois.<o:p></o:p>

    Durée de vie : Les orques femelles vivent en moyenne jusqu'à l'âge de cinquante ans, mais certaines peuvent vivre jusqu'à 80 voire 90 ans dans des cas exceptionnels. Les mâles deviennent sexuellement actifs à l'âge de 15 ans, et vivent environ 30 ans en moyenne, 50 ans dans des cas exceptionnels.

    Femelle : Les femelles se reproduisent jusqu'à l'âge de 40 ans ; elles élèvent donc en moyenne 5 nouveau-nés.

    Petit : La mortalité des nouveau-nés est très élevée ; d'après une étude, il semble que près de la moitié décèdent avant d'avoir atteint l'âge de six mois. Les nouveau-nés sont allaités durant 2 ans, mais commencent à se nourrir eux-mêmes à compter de l'âge de douze mois.

    Cri : Les orques communiquent au moyen de signaux sonores rappelant des grincements et des cris perçants.

    Autre : Les scientifiques ont constatés qu'il existait des orques de forme naine en Antarctique. Certains spécialistes veulent les considérer comme une espèce à part en les nommant "Orca Glacialis" ou "Orca Nanus". Mais d'autres refuse de la considérer comme une espèce différente d'Orcinus Orca. Quoiqu'il en soit, les orques de l'Antarctique présentent des mesurations très différentes.

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    1- Présentation<o:p></o:p>

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    Orque ou épaulard, le plus grand membre de la famille des dauphins.

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    2- Morphologie <o:p></o:p>

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    Proche du dauphin, l’orque est beaucoup plus massive. Elle est de couleur noire, avec des taches blanches caractéristiques entre la mâchoire inférieure et le ventre, au-dessus des yeux, et en arrière de l’aileron dorsal. Celui-ci est présent chez la femelle comme chez le mâle ; en forme de triangle effilé, il peut atteindre près de 2 m de haut. Les nageoires antérieures sont grandes et de forme ovale, et ne ressemblent pas à celles des autres cétacés à dents (odontocètes).

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    3- Alimentation et chasse<o:p></o:p>

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    Dans les eaux troubles, les orques repèrent probablement leurs proies par écholocation, un système radar naturel.

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    Dans la plupart des régions, les orques semblent avoir un régime alimentaire spécifique. Dans le nord-ouest du Pacifique, au large des États-Unis et du Canada, les populations résidentes se nourrissent principalement de saumons et d'autres poissons proches des côtes, alors que les populations passagères préfèrent les phoques et les marsouins. Les orques ont un domaine de chasse pouvant couvrir une zone de plusieurs centaines de kilomètres carrés.

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    Les orques coopèrent pour la chasse, en particulier quand elles attaquent de gros animaux. Dans plusieurs régions de l'hémisphère Sud, elles ont développé une technique de chasse très particulière : pour attraper les phoques ou les otaries, elles s’approchent tout près des plages, dans quelques dizaines de centimètres d’eau, et vont même jusqu’à se jeter sur le sable pour saisir leurs proies.

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    4- Vie sociale et reproduction<o:p></o:p>

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    Les orques vivent en groupe pouvant compter plus de cinquante individus. Les groupes étudiés sont remarquables par leur stabilité ; les individus restent généralement dans le groupe où ils sont nés. De ce fait, il est vraisemblable que les accouplements entre individus de groupes différents sont fréquents, pour assurer un brassage génétique suffisant et éviter trop de consanguinité. Quand elles chassent des mammifères marins (qui ont tous une ouïe sensible), elles peuvent être remarquablement silencieuses pendant des heures.

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    5- Rapports avec l’homme<o:p></o:p>

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    Les orques sont un élément important de la mythologie de nombreux peuples indigènes, en particulier les Amérindiens du nord-ouest du Pacifique. Elles n'ont pas fait l'objet d'une chasse importante de la part de l’homme, mais certains pêcheurs la considèrent comme une concurrente.

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    Contrairement à ce que laisse supposer leur comportement féroce dans la nature, elles ne s’attaquent pas à l’homme. Elles peuvent même être facilement apprivoisées et dressées. On peut donc en voir dans les grands aquariums et certains parcs de loisir.

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    Les orques ne sont pas menacées dans un avenir proche, mais font l’objet d’un programme de protection destiné à maintenir leur population à son niveau actuel.


    Otarie<o:p></o:p>

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    Généralités :<o:p></o:p>

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    Nom : Otarie (une)

    Embranchement : Chordés

    Classe : Mammifères

    Sous- classe : Thériens

    Infra-classe : Placentaires <o:p></o:p>

    Ordre : Carnivores

    Sous-ordre : Caniformes

    Famille : Otariidés

    Sous-famille : Les lions de mer ou otaries à crinière constituent la sous-famille des Otariinés et les otaries à fourrure sont de la sous-famille des Arctocéphalinés

    Taille : Otarie à crinières : Les mâles adultes atteignent une longueur de 3,50 m, les femelles sont beaucoup plus petites.<o:p></o:p>

                Otaries à fourrures : À maturité, vers l'âge de sept ans, le mâle mesure près de 2 m; la femelle, adulte à trois ans mesure<o:p></o:p>

    Poids : Otaries à crinières : Les mâles adultes pèsent jusqu'à 1 100 kg ; les femelles ne pesant pas plus de 350 kg.<o:p></o:p>

                Otaries à fourrures : À maturité, vers l'âge de sept ans, le mâle pèse 250 kg ; la femelle atteint un poids moyen de 52 kg.<o:p></o:p>

    Nourriture : Elle se nourrissent de poissons tels que le hareng, la goberge et le saumon, de pieuvres et parfois d’oiseaux marins.

    Milieux : Un peu partout dans les océans.<o:p></o:p>

    Reproduction : Les otaries forment des harems où les mâles les plus forts se réservent l'accès à une, deux ou jusqu'à 60 femelles reproductrices. Les femelles donnent naissance à 1 petit par année. Bien que les individus des deux sexes soient capables de se reproduire vers l'âge de trois à cinq ans, les mâles sont incapables d'avoir accès à une femelle avant l'âge d'au moins sept ans.

    Temps de gestation : 11 à 12 mois<o:p></o:p>

    Durée de vie : environ 20 ans.

    Petit : Les jeunes ne nagent pas, et leur longue période d'allaitement dure de quatre mois, chez l'Otarie à fourrure, à plus de un an, chez l'Otarie de Californie et l'Otarie de Steller.

    Menaces : À la fin du XIXe siècle, les otaries du Nord furent chassées sans discernement pour leur fourrure au cours de leurs migrations, ce qui provoqua une nette réduction des populations. En 1911, un traité international signé par la Grande-Bretagne, les États-Unis, la Russie et le Japon, établit un contrôle effectif pour la préservation de l'espèce. Il interdisait la chasse en mer et n'autorisait que la capture des immatures et des jeunes adultes, à proximité des zones de reproduction et sous contrôle de l'État. Un nouveau traité, signé en 1957, créa une réserve dans les îles Pribilof et la population passa de 200 000 individus dénombrés en 1911 à près de 2 millions, soit 85 p. 100 des otaries à fourrure du monde.

    Autre : La mère et son petit se reconnaissent au cri et à l'odeur, c'est pourquoi, il est strictement interdit de caresser les bébés otaries. Un simple contact avec une main humaine condamnerait le petit à la mort.

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    1- Présentation<o:p></o:p>

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    Otarie, mammifère pinnipède* de taille moyenne, au cou allongé et flexible et à petites oreilles externes. Les membres antérieurs peuvent être orientés vers l'avant pour fournir un appui au corps, et les quatre membres sont utilisés pour la locomotion à terre. Il existe deux groupes d'otaries, les lions de mer et les otaries à fourrure.

    *pinnipède : groupe de mammifères carnivore dont les ancêtres, terrestres, sont retournés à la vie aquatique, groupant les otaries, les phoques et les morses.

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    Les lions de mer, ou otaries à crinière, sont les plus grandes otaries. L'otarie de Streller vit dans le nord de l'océan Pacifique. L'otarie à crinière du Sud, une espèce plus petite, fréquente les côtes d'Amérique du Sud.

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    L'otarie présentée dans des spectacles de cirque et dans les zoos est l'otarie de Californie, que l'on rencontre sur la côte Ouest des États-Unis.

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    Les otaries à fourrure, d'une grande importance commerciale, diffèrent des lions de mer par leur fourrure abondante et soyeuse. On reconnaît deux genres, l'un boréal, dans le nord de l'océan Pacifique et la mer de Béring, l'autre austral et comprenant entre six et neuf espèces, dont la plus connue se rencontre en Tasmanie et sur les côtes méridionales de l'Afrique et de l'Asie.

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    L'espèce boréale, l'otarie à fourrure du Nord, fréquente surtout les îles Pribilof et la mer de Béring. Le mâle est d'un brun foncé, ombré de gris à hauteur des épaules. Les mâles âgés ont des harems d'une quarantaine de femelles sur des territoires qu'ils défendent lors de combats ritualisés. Les mâles immatures et les jeunes adultes se regroupent en bandes grégaires à l'écart des zones d'accouplement. À l'approche de l'hiver, les animaux migrent vers la Basse-Californie.


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