• Mammifères terrestre - C

    *C*

    Liste : cabiai ; castor ; chamois ; chauve-souris ; cheval ; chien de prairie ; chimpanzé ;


    Cabiai<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

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    Généralités :<o:p></o:p>

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    Nom : Cabiai (un)

    Embranchement : Chordés

    Sous-embranchement : Vertébrés

    Classe : Mammifères

    Ordre : Rongeurs

    Sous-ordre : Caviomorphes

    Famille : Hydrochoeridés

    Genre : Hydrochaeris

    Taille : Un cabiaia adulte mesure entre 105 et 135 centimètres de long

    Poids : Un cabiai adulte pèse de 35 à 65 kilogrammes.

    Nourriture : Le cabiai se nourrit de plantes aquatiques, des herbes, de graines, de melons et occasionnellement de fruits.

    Milieux : On peut le retrouver dans la forêt pluvieuse d'Amazone, au Panama, dans les des Andes, en Colombie, en Uruguay, en Argentine mais il vit toujours dans les forêt denses autour des lacs et des marais.

    Reproduction : Leur accouplement se déroule aussi dans l'eau après un cérémonial complexe. La femelle cabiai peut avoir de deux à huit bébés par portée avec une moyenne de quatre. Le record étant de douze bébés.

    Temps de gestation : La gestation dure approximativement 130 jours.<o:p></o:p>

    Durée de vie : Sa longévité est d'une douzaine d'années.

    Petit : Les nouveau-nés peuvent accompagner leur mère et manger comme elle, mais ils boivent du lait et ne sont pas sevrés avant 16 semaines.

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    1- Présentation<o:p></o:p>

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    Cabiai, gros rongeur d’Amérique du Sud, appelé aussi capybara, hydrochère ou cochon d’eau.

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    2- Caractéristiques<o:p></o:p>

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    Le cabiai est le plus gros des rongeurs actuels. Son corps massif au pelage gris est dépourvu de queue. Il vit en petits troupeaux au bord des étendues d’eau, dans lesquelles il peut se réfugier au moindre danger et nager facilement grâce à ses doigts légèrement palmés, terminés par des ongles formant de petits sabots. Il ne creuse pas de terrier. Il est chassé pour sa chair comestible et pour sa fourrure.


    Castor<o:p></o:p>

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    Généralités :<o:p></o:p>

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    Nom : Castor (un)

    Embranchement : chordés<o:p></o:p>

    Classe : Mammifères Terrestre<o:p></o:p>

    Ordre : rongeurs

    Famille : castoridés

    Genre : castor

    Taille : Le castor mesure environ 75 cm de long et moins de 30 cm de haut, sa queue mesure 25 cm de long. Une espèce éteinte de castor avait presque la taille d'un ours.          <o:p></o:p>

    Poids : Un castor adulte pèse en moyenne 16 kg, mais on a trouvé des spécimens atteignant 40 kg.

    Nourriture : Le castor est un végétarien. Il est herbivore. Il se nourrit exclusivement de végétaux. Au printemps et en été, le castor mange beaucoup de végétaux, des plantes aquatiques, des feuilles et des racines. En hiver par contre, il se nourrit principalement de branches et d'écorces. 

    Milieux :. Il vit dans les bois, près des cours d'eau et des étangs. Il a besoin d'un plan d'eau tranquille d'une profondeur minimum de 60 cm. En Amérique du Nord, le castor a été beaucoup chassé au 19è siècle pour sa fourrure. Aujourd'hui, les castors vivent dans des réserves où ils sont protégés (Canada, USA). En Europe, on trouve des castors surtout en Sibérie, et aussi en Norvège, en Suède, en Pologne, au bord de l'Elbe, du Danube.
    En France, le castor est protégé depuis 1904. On en trouve surtout au bord de Rhône, et quelques-uns en Alsace et sur les bords de la Loire.<o:p></o:p>

    Reproduction : La copulation* a lieu en février, les naissances en juin. La maturité sexuelle des femelles est à 3 ans (parfois 2 ans). Les mâles ne peuvent s’accoupler avec succès avant 3 ans. Il n'y a qu'une seule portée annuelle de 1 à 6 petits qui pèsent de 450 à 750 g. Ils tètent jusqu'à l'âge de 6 semaines.

    *copulation : accouplement<o:p></o:p>

    Temps de gestation : La gestation dure de 103 à 108 jours.<o:p></o:p>

    Durée de vie : au moins vingt ans.

    Menaces : Les castors ont été longtemps exploités pour leur fourrure. Pendant des années, au XVIIIe et au XIXe siècle, des centaines de milliers de peaux de castor étaient exportées chaque année d'Amérique du Nord en Europe, essentiellement pour l'industrie chapelière. Les animaux étaient parfois tués à cause des dégâts qu'ils occasionnaient aux forêts et des inondations provoquées par les barrages. Les castors furent ainsi à la limite de l'extinction tant en Europe qu'en Amérique du Nord. Le castor est en cours de réintroduction dans la vallée du Rhône, au Canada et dans les zones protégées des États-Unis. En France, le castor n'a pas d'ennemi d'animal dangereux. Par contre, dans d'autres pays, des ours ou des loups peuvent tuer le castor lorsqu'il se trouve à terre, mais le castor reste méfiant.

    Depuis 1968, une loi protège les castors sur l'ensemble de la France. <o:p></o:p>

    Petit : On nomme les bébés castors les castorins. Les jeunes ont un pelage bien développé et les yeux ouverts à la naissance. Le sevrage a lieu durant le premier été. Pendant le sevrage, toute la famille leur apporte de la nourriture. Les castorins apprennent à nager peu après leur naissance, mais sous la surveillance de leurs parents. Leur mère leur enseignera aussi, à couper des arbres et des branches, à les transporter et à les assembler pour réparer le digue ou la hutte. Ils apprennent aussi à frapper la surface de l'eau avec leur queue pour prévenir quand il y a un danger. Ils resteront avec leurs parents pendant 2 ans. Puis ils partiront ou seront chassés. C'est la jeune femelle qui part à la recherche d'un nouvel emplacement.  

    Barrages : Les castors construisent des digues afin de constituer un plan d'eau artificiel d'une profondeur suffisante pour pouvoir stocker de la nourriture et maintenir l'entrée de la hutte sous l'eau.
    D'abord, il coupe des rondins de bois avec ses dents et les "plante" dans le fond de l'eau. Puis il met des branches en travers et il consolide le tout avec de la boue. Il abat les arbres en découpant en pointe la base du tronc avec ses incisives. La castor construit aussi des canaux sur son territoire : il est en effet plus à l'aise et en sécurité dans l'eau pour se déplacer et le transport des matériaux y est plus facile. Le castor des pays de l'Europe tempérée se contente de creuser un terrier avec ses pattes avant dans la berge, avec une entrée située sous la surface de l'eau. La hutte est placée au bord de ces étangs artificiels. A l'intérieur, il y a une grande chambre confortable de 2 m de large et 60 cm de haut. Elle est garnie d'une litière de copeaux de bois et de brindilles et possède une cheminée d'aération. La galerie d'accès, qui débouche sous l'eau, peut avoir 10 m de long ! Dans l'eau, à la sortie de la galerie, le castor à son "garde-manger" où les branches se conserve au frais dans l’eau.

    Autre : Il reste 4 à 5 minutes en apnée. Le record est de 15 minutes chez le castor. Il peut plonger jusqu'à 75 m de profondeur, et à une bonne vision même sous l'eau. Les ancêtres du castor pouvaient mesurer jusqu'à 3 mètres et peser 350 kg. Il peut atteindre la vitesse de 7 Km/h. Le castor a 20 dents. Des grandes incisives à croissance continue tournées vers l'arrière qui lui servent à ronger, et des molaires. Il n'a pas de canines ni de prémolaires : à la place on trouve un espace vide qui lui permet de coincer les branchages qu'ils transportent en nageant. Les castors se reposent pendant la journée et sont actifs de crépuscule à l'aube. Ils communiquent entre eux en émettant toutes sortes de sons ainsi que par des odeurs, des gestes et des postures variées.

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    1- Présentation<o:p></o:p>

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    Castor, mammifère rongeur semi aquatique réputé pour construire des barrages. Les deux espèces qui existent sont différentes principalement par la forme des os du nez et se ressemblent tellement que certains spécialistes les considèrent comme des variétés d'une même espèce. Ce sont de grands rongeurs.

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    2- Caractéristiques<o:p></o:p>

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    Sa queue longue, large, plate et écailleuse, sert à la fois de signal d'alarme quand elle claque sur l'eau, de soutien quand le castor se tient sur ses pattes postérieures et de gouvernail quand il nage. Le corps est massif, le dos voûté, le cou épais, les pattes postérieures palmées et tous les doigts portent des griffes. La fourrure est en général brun roux sur le dessus et plus claire ou grisâtre sur le dessous. Les yeux sont petits et les narines peuvent se fermer en plongée. Les incisives, de couleur jaune orangé, s'usent plus vite à l'arrière qu'à l'avant, en laissant une surface émaillée biseautée et tranchante. Grâce à ses dents, le castor peut abattre de grands arbres. Il sélectionne d'habitude des arbres de 5 à 20 cm de diamètre, mais il peut aussi abattre des arbres dont le diamètre atteint 75 cm. Les castors produisent une substance appelée castoréum*. Ces animaux sont plutôt monogames*. La femelle a une portée par an, en général de deux à quatre petits.

    *monogame : qui n’a qu’une seule femme.

    **castoréum : Sécrétion grasse très odorante produite par des glandes sexuelles du castor situées à proximité de l’anus, le castoréum a deux fonctions : d’une part il permet au castor de délimiter son territoire, mais surtout c’est grâce à lui que son pelage est impérméable. Cette substance était connue dès l’Antiquité et on lui a trouvé divers usages médicaux, par exemple le traitement des maladies de l’utérus, auquel le castor devrait son nom. On le jugeait surtout très efficace contre l’épilepsie. Les vertus du castoréum pour combattre les maux de tête sont bien réelles, puisqu’il contient de l’acide salicylique (composant proche de l’aspirine). Le seul problème, c’est que pour recueillir le castoréum, il faut tuer l’animal, l’une des raisons qui fait que peu à peu le castor avait disparu des rivières européennes. Cependant, les progrès de la chimie organique permettent aujourd’hui de produire un équivalent synthétique utilisait en parfumerie qui, même s’il n’a pas forcément toute la finesse du castoréum, évite un massacre inutile.

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    3- Huttes et barrages <o:p></o:p>

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    Les castors sont des animaux sociaux. Dans les zones où la nourriture abonde, leurs communautés sont importantes. La hutte du castor est une structure unique en son genre. Il en existe trois types, selon qu'elles sont construites sur une île, sur la berge d'un étang ou sur la rive d'un lac. Les barrages édifiés par les castors pour élever le niveau de l'eau autour de leurs huttes sont bâtis soit de branches et de rondins, soit, plus solidement, de boue, de brindilles et de pierres. Le temps passant, le castor répare et agrandit son barrage. Les matériaux flottants qui se prennent dans le barrage et les racines des végétaux qui poussent à son sommet consolident l'ensemble de la structure. Les barrages sont construits surtout par les castors d'Amérique du Nord, l'espèce européenne et asiatique ayant plutôt tendance à creuser des terriers.


    Chamois<o:p></o:p>

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    Généralités :<o:p></o:p>

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    Nom : Chamois (un)

    Embranchement : Chordés

    Sous-embranchement : Vertébrés

    Classe : Mammifères

    Sous- classe : Thériens

    Infra-classe : Placentaires

    Ordre : Artiodactyles

    Famille : Bovidés

    Sous-famille : Caprinés

    Genre : Rupicapra

    Taille : Il mesure 110 à 130 cm de long, 70 à 80 cm au garrot.

    Poids : Il pèse entre 30 et 60 kg.

    Nourriture : En été, le chamois se nourrit de plantes. En hiver, il se nourrit d'épines de pins.

    Milieux : Il vit dans les zones rocheuses, les forêts et pâturages des Alpes, des Vosges, du Jura, de l'Apennin, des Carpates et de l'Asie mineure.

    En été, le chamois vit en haute montagne, à proximité de la limite d'enneigement. En hiver, il descend vers les forêts d'altitude.

    Sens : La vue du chamois lui permet de distinguer un mouvement à près d’un demi-kilomètre dans la pénombre, mais cet animal éprouve des difficultés à identifier des objets immobiles même proche de lui. Son ouïe est habituée aux bruits liés aux activités humaines. Les chamois font par contre très attention à tout bruit insolite, et pour repérer s’il y a danger ou non, ils utilisent leur sens le plus développé : l’odorat. Ce sens leur permet de confirmer, par vent favorable, la présence d’intrus à plus de 500 mètres.

    Reproduction : C’est en automne que commence la période des amours. Les mâles deviennent nerveux et parfument leur territoire d’une odeur forte grâce à leurs glandes, situées à la base des cornes. Un mâle peut s’accoupler avec plusieurs femelles à condition qu’il remporte plusieurs pariades (combats). Le combat ressemble étrangement au combat des chevaliers d’antan. Chaque animal se fait face puis se lance vers l’adversaire, tête baissée.
    En principe, le plus fort intimide le plus faible sans trop de dommages. <o:p></o:p>

    Le vainqueur gagne ainsi le droit de s’accoupler. Sa déclaration d’amour se résume à un chevrotement appelé « staccato ». L’accouplement ne dure que quelques secondes puis le mâle repart pour conquérir une autre femelle. La femelle mettra bas un seul chevreau d’environ 2 kilos. Après l’avoir consciencieusement léché pour s’imprégner de son odeur, le petit se met à téter. Mère et petit restent isolés de la harde pendant une petite semaine puis quand le chevreau est assez dégourdi, ils rejoignent le groupe.<o:p></o:p>

    Temps de gestation : Une gestation de six mois.<o:p></o:p>

    Durée de vie : Les chamois peuvent vivre jusqu’à 25 ans, mais peu dépassent 15 ou 16 ans. À partir de 10 ans commence la sénescence ou « vieillesse », leur poids diminue et cela jusqu'à leur mort. Les poils ne sont plus autant colorés, ils arborent une teinte grisâtre. Les animaux dès 10-12 ans débutent leur sénescence, alors augmente également le taux de mortalité qui croit encore entre 14 et 15 ans. Le facteur le plus déterminant est l’usure des dents, car il conditionne la prise de nourriture, ainsi peu d’animaux peuvent dépasser 21-22 ans. Il est à noter que, comme chez les humains, les femelles ont une plus grande espérance de vie.<o:p></o:p>

    Petit : Après 10 jours, le jeune peut déjà brouter de l’herbe bien qu’il tête pendant ses deux premiers mois d’existence.
    Très précoce, le jeune apprend très vite comment se débrouiller en suivant sa mère comme son ombre. Le chevreau ne peut survivre sans sa mère pendant les 4 premiers mois.<o:p></o:p>

    Vers 10 ou 11 mois, la mère écarte le jeune qui va rejoindre les autres immatures. A un an, le jeune prend le nom d’éterlou » si c’est un mâle et d’éterle » si c’est une femelle.
    A 18 mois, le jeune aura déjà atteint sa maturité sexuelle.

    Cri :

    Prédateurs : Les principaux prédateurs du chamois sont le loup, le lynx, le renard et les aigles. Mais, comme toujours, le plus destructeur est l’homme.<o:p></o:p>

    Menaces : Ces animaux ont été chassés à l'excès pour le plaisir de la chasse mais aussi pour leur chair et pour le cuir doux et souple appelé peau de chamois qui est tiré de leur peau ; certaines sous-espèces de chamois sont aujourd'hui cataloguées comme étant des espèces menacées. Les chamois sont maintenant protégés dans le parc national des Écrins.

    La chasse, le tourisme et certains sports comme le deltaplane ou le parapente sont autant de nuisances qui obligent le chamois à quitter leur quartier d’hivernage.

    Tout bruit créé une panique au sein de la harde ce qui peut entraîner des chutes mortelles ou l’égarement des chevreaux, alors condamnés à mort.<o:p></o:p>

    Autre : Il peut franchir des ravins de huit mètres de large et faire des bonds de deux mètres de haut. Au milieu du XIXe siècle, un savant suisse décrivit un jeu étrange auquel se livraient les chamois. Les animaux se mettaient sur le ventre, tendaient les pattes antérieures vers l’avant et, pattes postérieures repliées, glissaient le long des pentes enneigées.
    Par jeu, le chamois adore se livrer à ses glissades alpines.<o:p></o:p>

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    1- Présentation<o:p></o:p>

    Chamois, mammifère ongulé proche de la chèvre. Les cornes, qui mesurent rarement plus de 17 cm de long, sont noires et droites en oblique, puis se recourbent en crochet au bout. La couleur du pelage est variable, mais tous les chamois possèdent une bande dorsale sombre et une autre bande sombre qui s'étend vers l'avant en partant de chaque œil. La queue du chamois est courte et noire. Le chamois mue deux fois par an : une robe épaisse et imperméabilisée pour l’hiver ; une robe plus claire et moins chaude pour l’été.<o:p></o:p>

    Ces animaux aux sens aiguisés et aux pieds agiles vivent d'habitude en petites troupes de cinq à trente individus. L'un d'entre eux monte la garde pendant que les autres se nourrissent et les avertit des dangers par un sifflement. Pendant la saison du rut, le mâle peut revendiquer son territoire en le marquant des sécrétions d'une glande située derrière les cornes et s'efforce d'y retenir une femelle en luttant avec les autres mâles.


    Chauve-souris<o:p></o:p>

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    Généralités :<o:p></o:p>

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    Nom : Chauve-souris (une)

    Embranchement : Chordés

    Sous-embranchement : Vertébrés

    Classe : Mammifères

    Sous- classe : Thériens

    Infra-classe : Placentaires

    Ordre : Chiroptères

    Sous-ordre : Megachiroptères ; Microchiroptères

    Taille : La plus petite chauve-souris de mesure que de 2.9 à 3.3cm

    Poids : La plus petite chauve-souris de mesure que 2g.

    Nourriture : On distingue deux grands types d’alimentation chez les chauves-souris : les mégachiroptères se nourrissent pour la plupart de fruits mûrs ; les microchiroptères sont majoritairement insectivores, attrapant leurs proies en vol ou cherchant les insectes stationnaires sur les branches ou au sol. On trouve cependant dans ce dernier groupe des régimes alimentaires très variés. Quelques espèces sont carnivores ou omnivores ; elles s'attaquent à de petits amphibiens, des lézards, des oiseaux, des souris et même à d'autres chauves-souris, et consomment en outre des insectes et des fruits.

    Les vampires d'Amérique tropicale, au régime très spécialisé, se nourrissent uniquement de sang aspiré à partir des petites blessures qu'ils infligent essentiellement aux animaux à sang chaud comme les oiseaux, les bovins, les chevaux, les cochons et, occasionnellement, les humains. Au moins trois espèces de chauves-souris consomment des petits poissons capturés en vol à la surface de l'eau. Il existe également, aussi bien parmi les mégachiroptères que parmi les microchiroptères, des chauves-souris qui mangent des fleurs ou en extraient le nectar grâce à leur langue très allongée (ce qui favorise la pollinisation croisée des plantes).

    Milieux : À quelques exceptions près, toutes les chauves-souris sont nocturnes. Pendant la journée, elles se reposent dans divers lieux de perchage abrités — grottes, crevasses, arbres creux, feuillages denses, abris ménagés sous les pierres ou sous l’écorce d’arbres, ou encore bâtiments et greniers. Quelques-unes cependant s’installent dans des endroits exposés : certaines grandes roussettes se suspendent, en groupes importants, aux branches des arbres.

    On trouve des chauves-souris dans le monde entier, exception faite de la zone arctique et de certaines îles océaniques éloignées. Les mégachiroptères vivent en Afrique, en Asie et en Océanie.

    Sens : Les yeux des chauves-souris sont généralement peu développés et leur vision est mauvaise.

    Reproduction : La période de gestation des chauves-souris est assez longue. Elle varie, selon les espèces, d'environ quarante-quatre jours à huit mois. Peu d'entre elles ont plus d'un petit par an, et les jeunes ont tendance à se développer assez lentement. Le cycle reproducteur de la plupart des espèces suit le modèle général des mammifères, mais il existe des exceptions. Les plus intéressantes sont certaines espèces des zones tempérées qui hibernent. L'accouplement a lieu avant l'hibernation, et les femelles conservent le sperme tout au long de cette période : la fécondation ne se produit qu’après le réveil printanier, lorsque l'ovule est libéré par l'ovaire — ce phénomène est appelé fécondation différée. Une variante de ce schéma est observée chez un genre européen, pour lequel l'accouplement, l'ovulation et le développement précoce de l'embryon ont lieu en séquence normale juste avant l'hibernation, mais le développement de l'embryon s'arrête avant qu'il ne s'implante dans l'utérus. L'embryon reste libre et non développé jusqu'à ce que la mère reprenne son activité au printemps — c’est l’implantation différée.

    Temps de gestation : La gestation dure 9 mois.<o:p></o:p>

    Durée de vie : L'abondance des chauves-souris, en dépit de leurs faibles capacités reproductrices, n'est pas seulement liée à leur comportement en termes de survie, mais également à leur remarquable longévité. Certaines grandes roussettes (mégachiroptères) et des vampires ont survécu dans des zoos pendant vingt ans. En milieu naturel, le record appartient à un spécimen retrouvé trente et un ans après qu'il avait été initialement marqué et relâché. Les spécialistes attribuent cette longévité aux périodes de léthargie quotidienne (repos diurne) ou hivernale (hibernation) des chauves-souris.

    Menaces : De nombreuses chauves-souris sont victimes de la réduction de leur habitat, de la pollution (pesticides) ou de persécutions. L’Union mondiale pour la nature (IUCN) a inscrit sur la Liste rouge des espèces menacées 2000 environ 520 espèces menacées à des degrés divers, soit plus de la moitié des espèces connues.

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    1- Présentation<o:p></o:p>

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    Chauves-souris, groupe de mammifères généralement nocturnes, dotés d’ailes et pratiquant le vol battu, présents dans le monde entier à l’exception des régions polaires.

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    Les chauves-souris (ou chiroptères), qui rassemblent environ 950 espèces dans le monde, sont les seuls mammifères véritablement adaptés au milieu aérien, pratiquant le vol battu à la façon des oiseaux, les autres mammifères volants ne sont capables que d’effectuer des vols planés. Contrairement à la plupart des oiseaux cependant, les chauves-souris peuvent voler à des vitesses assez faibles avec une extrême habileté. On les divise en deux grands groupes : les mégachiroptères et les microchiroptères.

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    2- Caractéristiques générales<o:p></o:p>

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    Les ailes des chauves-souris sont constituées par un vaste repli de peau, le patagium, soutenu par les os très allongés du membre antérieur et de quatre doigts de la main (le pouce est libre) — le terme chiroptère vient du grec kheir, « main » et pteron, « aile ». Attaché le long de la ligne médiane du corps, le patagium est tendu entre les membres antérieurs et les chevilles, laissant les doigts des pieds libres. Chez de nombreuses espèces, il réunit les pattes arrière l’une à l’autre en incluant la queue. Les doigts libres des pieds permettent aux chauves-souris de se suspendre tête en bas, lorsqu’elles ne volent pas. Chez la plupart des chauves-souris, le pouce est le seul doigt muni d’une griffe.

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    Les chauves-souris présentent généralement des pavillons auditifs de grande taille, en particulier celles qui se nourrissent d’insectes (chez les oreillards, ils sont presque aussi longs que le corps). Celles-ci possèdent également souvent, au-dessus des narines, des replis de peau formant ce que l’on appelle la feuille nasale.

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    3- Écholocation et sens<o:p></o:p>

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    Les chauves-souris ont développé un système d’orientation appelé écholocation (ou écholocalisation) : leur larynx produit une émission pulsée de sons de haute fréquence qui, émis selon les espèces par la bouche ou les narines, sont réfléchis sous forme d'échos par les surfaces environnantes. Ces échos, recueillis par les oreilles, renseignent l'animal sur la position, la distance relative et même la nature des objets de son environnement. L’écholocation est surtout développée dans le groupe des microchiroptères, chez lesquels elle est très perfectionnée. Ces chauves-souris sont souvent dotées d’une feuille nasale qui sert à focaliser les ultrasons produits. Ce système les rend capables de voler dans l'obscurité la plus totale et, chez celles qui se nourrissent d’insectes, de cibler leurs proies. Les propriétés physiques des sons émis varient de façon caractéristique d'une espèce à l'autre.

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    Les mégachiroptères, plus primitives, se servent de la vue plutôt que de l'ouïe pour s'orienter. Un seul genre a évolué vers un mécanisme d'écholocation qui met en jeu l'émission de « clics » audibles et ne sert que quand les chauves-souris volent dans l'obscurité. Les yeux des mégachiroptères sont aussi relativement plus grands que ceux des microchiroptères. Cependant, aucune chauve-souris n'est totalement aveugle, et même les microchiroptères qui utilisent l'écholocation peuvent se servir de repères de grandes dimensions pour se diriger en vol.

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    4- Mode de vie <o:p></o:p>

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    4.1- Des mœurs nocturnes <o:p></o:p>

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    Leurs repos diurnes sont de véritables léthargies, au cours desquelles leur métabolisme est très ralenti et leur température interne peut baisser de 20 °C. Ces mœurs nocturnes procurent aux chauves-souris beaucoup d'avantages : notamment une concurrence réduite pour la recherche de nourriture et une lutte facilitée contre la chaleur et la déshydratation (importante chez les chauves-souris du fait de leur grande surface cutanée par rapport à leur taille).

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    4.2- Sociabilité <o:p></o:p>

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    Quelques espèces vivent en solitaire, mais la plupart sont grégaires (petits groupes composés d'un seul mâle et d'une dizaine de femelles, ou vastes assemblées comptant plusieurs milliers ou même plusieurs millions d'individus). Les associations fortuites de plusieurs espèces ne sont pas rares parmi les chauves-souris qui utilisent des abris protégés tels que les grottes.

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    4.3- Migrations <o:p></o:p>

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    Certaines espèces de chauves-souris des zones tempérées sont migratrices, et on a pu enregistrer des déplacements de près de 1 600 km entre leurs quartiers d'été et d'hiver. D'autres peuvent parcourir de quelques kilomètres à plus de 40 km par nuit pour la recherche de nourriture ; la majorité présente cependant un rayon d’action plus réduit.

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    5- Importance écologique et survie <o:p></o:p>

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    Les chauves-souris insectivores sont en général considérées comme utiles à l'homme et beaucoup d'espèces herbivores ou frugivores jouent un rôle important dans la pollinisation des plantes et la dispersion des graines (plusieurs centaines d’espèces d’arbres ou de plantes à travers le monde ne peuvent être pollinisées que par des chauves-souris). En raison de leur taille et de leurs effectifs, les grandes chauves-souris d'Eurasie peuvent avoir une incidence économique négative lorsqu'elles envahissent les vergers. Par ailleurs, les chauves-souris vampires d’Amérique tropicale, de par leur régime hématophage, peuvent transmettre des maladies (rages, parasitoses…) aux animaux domestiques, décimant parfois des troupeaux entiers. Malgré tout, ces problèmes demeurent sporadiques.

    <o:p> </o:p>

    Beaucoup de chauves-souris sont très sensibles à certains insecticides, tels que le DDT, qu'elles consomment avec leurs proies.

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    6- Symbolique et représentation<o:p></o:p>

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    Symboles de bonheur et de longévité dans la Chine ancienne, vénérées dans la culture Maya sous les traits d’un dieu protecteur, les chauves-souris, créatures de la nuit perçues comme des êtres hybrides mi-souris mi-oiseaux, ont dans d’autres cultures une symbolique plus ambivalente. Les croyances africaines, par exemple, voient en elle l’intelligence et la perspicacité, mais aussi l’aveuglement et la laideur morale. Dans l’Occident médiéval, si la chauve-souris chasse les mauvais sorts et les démons — raison pour laquelle elle est clouée sur les portes —, elle est aussi liée à l’image du diable, ainsi qu’à celle des sabbats de sorcières. Le diable lui-même est souvent figuré avec des ailes de chauves-souris. Parallèlement, les croyances populaires font également de la chauve-souris un symbole de fécondité.

    <o:p> </o:p>

    Au XVIIème siècle, Jean de la Fontaine la met en scène dans deux de ses Fables : la Chauve-souris et les deux Belettes (dans laquelle une chauve-souris parvient à échapper successivement à une belette croqueuse de souris en se faisant passer pour un oiseau, puis à une belette mangeuse d’oiseau en se montrant comme un rat), et la Chauve-souris, le Buisson et le Canard. Dans la littérature fantastique, le personnage de Dracula est, plus que tout autre vampire, associé aux chauves-souris, pouvant lui-même se transformer en cet animal ailé pour s’enfuir. Enfin, citons le héros de bande dessinée Batman, qui porte sur la poitrine un écusson en forme de chauve-souris, ainsi qu’une grande cape et un masque à oreilles pointues rappelant les attributs de l’animal.

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    7- Diversité, répartition et éléments de classification<o:p></o:p>

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    On connaît environ 950 espèces de chauves-souris. Elles sont divisées en 2 sous-ordres : les mégachiroptères, qui rassemblent 171 espèces, et les microchiroptères, groupe très vaste avec quelque 780 espèces. Plus que sur leur taille, la division se fonde sur des caractéristiques anatomiques (plus primitives chez les premiers) et sur l’alimentation (essentiellement frugivore chez les mégachiroptères, majoritairement insectivore chez les microchiroptères). C’est toutefois dans la famille des mégachirotères que l’on trouve les plus grandes chauves-souris actuelles.

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    On pense que les chauves-souris sont apparues sous un climat chaud, probablement au début de l'éocène (le plus ancien fossile connu de chauve-souris Icaronycteris index remonte à environ soixante millions d'années). Seuls les membres de quatre familles, tous des microchiroptères, vivent dans des régions tempérées, et le nombre d'espèces diminue quand on se rapproche des pôles.

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    7.1- Les mégachiroptères <o:p></o:p>

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    Les mégachiroptères comprennent une seule famille, celle des ptéropidés, qui rassemble les 171 espèces de chauves-souris, dont aucune n’est présente en Europe. Ils comprennent notamment les roussettes et les macroglosses. C’est dans ce groupe que l’on trouve les plus grandes des chauves-souris, qui appartiennent au genre Pteroptus. La plus grande, le kalong de Malaisie, atteint 1,70 m d’envergure et 42 cm de long.

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    7.2- Les microchiroptères <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Le groupe des microchiroptères renferme des chauves-souris de taille variable. Le plus petit, qui est également la plus petite chauve-souris connue, est le nez-de-cochon thaïlandais de l'ouest de la Thaïlande : il ne mesure que de 2,9 à 3,3 cm et ne pèse qu'environ 2 g, ce qui en fait également l’un des plus petits mammifères au monde. On trouve à l’opposé le faux-vampire américain, Vampyrum spectrum, qui atteint 1 m d’envergure pour une longueur de 13 cm et un poids maximal de 200 g. La majorité des microchiroptères est insectivore, mais certains de leurs représentants ont des régimes alimentaires différents.

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    7.2.1- Une classification controversée <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    La classification des microchiroptères est encore contestée. Les centaines d’espèces du groupe sont communément réparties en 16 à 18 familles mais, selon certains auteurs, ce nombre est plus réduit, ce qui est une famille dans le premier cas n’étant pour eux qu’une sous-famille.

    <o:p> </o:p>

    Les chauves-souris d’Europe, au nombre de 32 espèces, sont toutes des microchiroptères ; elles appartiennent à 3 familles : les rhinolophidés, les vespertilionidés et les molossidés.

    <o:p> </o:p>

    7.2.2- Quelques groupes remarquables <o:p></o:p>

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    7.2.2.1- Famille des vespertiliondiés : vespertilions, murins, pipistrelles, oreillards <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Groupant plus de 300 espèces réparties en 35 genres, les vespertilionidés forment la plus vaste famille de microchiroptères. Elle est présente dans le monde entier, à l’exception de l’Antarctique. Insectivores, les vespertiolionidés sont remarquables par la grande taille de leurs pavillons auditifs, liée au perfectionnement de leur système d’écholocation.

    <o:p> </o:p>

    En Europe, on trouve notamment le grand murin (Myotis myotis), le petit murin (Myotis blythi ou Myotis oxygnathus), la pipistrelle commune (Pipistrellus pipistrellus), la grande noctule (Nyctalus lasiopterus) et la sérotine commune (Eptesicus serotinus), l’oreillard méridional ou oreillard gris (Plecotus austriacus) et l’oreillard roux (Plecotus auritus).

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    7.2.2.2- Famille des rhinolophidés : rhinolophes <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Les chauves-souris de la famille des rhinolophidés (du grec rhinos, « nez » et lophos, « crête ») sont caractérisées par leur feuille nasale développée, qui se termine par une lame triangulaire dont la base se trouve entre les yeux et la pointe sur le front, entre les oreilles. Il existe plus de 70 espèces de rhinolophes, appartenant pour la plupart au genre Rhinolopus.

    <o:p> </o:p>

    7.2.2.3- Familles des molossidés : molosses <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Les molossidés rassemblent environ 90 espèces (pour 11 genres) que l’on rencontre dans les régions chaudes d’Afrique, d’Asie, du sud de l’Europe et d’Australie. N’excédant pas 15 cm de long, elles ont en général une longue queue, non prise dans le patagium. Celui-ci est formé d’une membrane épaisse à l’aspect du cuir, de même que les pavillons auditifs. La seule espèce européenne est le molosse de Cestoni (Tadarida teniotis). Les molosses du genre Molossus vivent en Amérique centrale et du Sud.

    <o:p> </o:p>

    7.2.2.4- Famille des hipposidéridés : phyllorhines <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Les hipposidéridés comprennent environ 70 espèces, dont plus de la moitié appartiennent au genre Hipposideros. Ce sont des chauves-souris des régions tropicales, qui habitent en Afrique subsaharienne, en Asie du Sud et du Sud-Est et en Australie. Elles ont, comme les rhinolophes, une feuille nasale développée.

    <o:p> </o:p>

    7.2.2.5- Famille des emballonuridés : emballonures <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Les emballonuridés sont représentés par une cinquantaine d’espèces groupées en une douzaine de genres. Elles se nourrissent d’insectes et vivent dans les régions tropicales d’Afrique, d’Asie et d’Amérique.

    <o:p> </o:p>

    7.2.2.6- Famille des desmodontidés : vampires <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    La famille des desmodontidés réunit 3 espèces de chauves-souris au régime alimentaire très spécialisé : ce sont les vampires, qui se nourrissent exclusivement du sang de vertébrés, en particulier des oiseaux et des mammifères, dont l’homme. Si le prélèvement de sang n’est pas dangereux en soi pour les victimes, ces chauves-souris peuvent néanmoins, par ce biais, transmettre diverses maladies, en particulier la rage. La découverte de ces espèces a valu aux chauves-souris d’être associées à la figure légendaire du vampire, contribuant ainsi à leur mauvaise réputation dans le monde occidental.

    <o:p> </o:p>

    7.2.2.7- Famille des mégadermatidés : faux-vampires <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Les mégadermatidés, souvent appelés faux-vampires, se rencontrent en Afrique, en Asie du Sud-Est et en Australie. Ce sont des chauves-souris chasseresses consommant des poissons, de petits mammifères (rongeurs, autres chauves-souris), des oiseaux, des reptiles (lézards), ou encore des amphibiens (grenouilles). Une seule espèce (Lavia frons, chauve-souris aux ailes orangées habitant l’Afrique tropicale) semble ne se nourrir que d’insectes.

    <o:p> </o:p>

    7.2.2.8- Famille des phyllostomatidés : Vampyrum, Trachops <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Les phyllostomatidés, environ 150 espèces, sont des chauves-souris des régions tropicales du continent américain et de ses îles. Elles ont des régimes alimentaires variés : certaines se nourrissent d’insectes, d’autres de fruits mûrs, d’autres encore de petits animaux. C’est le cas notamment de Trachops cirrhosus, qui chasse les grenouilles. La famille comprend également le faux-vampire du continent américain, Vampyrum spectrum, nommé ainsi par Linné (xviiie siècle) parce que l’on croyait à l’époque qu’il se nourrissait de sang, mais qui mange en réalité de petits animaux (oiseaux et mammifères), et parfois des fruits.

    <o:p> </o:p>

    7.2.2.9- Famille des rhinopomatidés : Rhinopoma <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Les rhinopomatidés sont les plus primitifs des microchiroptères. Ils rassemblent 3 espèces du Rhinopoma, caractérisées par une queue presque aussi grande que le corps. Strictement insectivores, les rhinopomatidés se rencontrent en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie.

    <o:p> </o:p>

    7.2.2.10- Famille des noctolionidés : chauves-souris bouledogues <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Parfois appelés chauves-souris bouledogues en raison des replis de peau que forme leur feuille nasale autour de leur bouche, les noctolionidés ne comprennent que 2 espèces, qui vivent dans les régions tropicales du continent américain. Noctilio leporinus, qui mesure environ 12 cm de long, est particulièrement étonnante de par son régime alimentaire, exclusivement piscivore. C’est en effet une chauve-souris pêcheuse, qui rase la surface de l’eau pour y saisir des poissons entre les doigts puissants de ses pattes arrière. Sa technique de pêche est celle du filet dérivant : volant tout près de la surface, elle immerge ses doigts et les laisse traîner sur une distance de quelques dizaines de centimètres à quelques dizaines de mètres. Noctilio labialis se nourrit, de façon plus « conventionnelle », d’insectes.


    Cheval<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

     

    Généralités :<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Nom : Cheval (un)

    Embranchement : Chordés

    Sous-embranchement : Vertébrés<o:p></o:p>

    Classe : Mammifères

    Sous- classe : Thériens

    Infra-classe : placentaires<o:p></o:p>

    Ordre : Périssodactyles*

    *Périssodactyles : mammifères à sabots et au nombre impair de doigts.<o:p></o:p>

    Famille : Équidés

    Genre : Equus<o:p></o:p>

    Taille : - longueur : de 122 à 142 cm<o:p></o:p>

                - largeur : largeur du plus gros cheval est de 1,50 m<o:p></o:p>

    Poids : pèse entre 500 et 614 kg

    Nourriture : se nourrit d'arbustes, de racines, de brindilles, d'algues séchées, de graminées, de foin et de carottes.

    Milieux : Les chevaux sauvages aiment le désert, les montagnes, les forêts, les plaines et les vallées. Les chevaux domestiques s'abritent dans les écuries et les pâturages à l'extérieur.<o:p></o:p>

    Défense : coups de sabots, galop. Il rue également.

    Sens : Les sens les plus développés chez le cheval sont l’odorat, l’ouie et le toucher (les vibrisses de son menton composant la barbe, lui permettent de reconnaître ce qu’il ne voit pas).<o:p></o:p>

    Reproduction : L'étalon et la jument atteignent leur maturité sexuelle dès l'âge de deux ans. Cependant, ils sont rarement utilisés pour la reproduction avant leur troisième année. La gestation dure environ onze mois et il n'y a qu'un petit. Les jumeaux sont rares et seules quelques naissances de trois poulains ou plus ont été enregistrées.

    Temps de gestation : 11 mois<o:p></o:p>

    Durée de vie : Le cheval vit en moyenne 20 à 30 ans.

    Femelle : Jument (une)

    Poulain : Poulain (un)

    Cri : Hennissement (un)

    Autre : Le cheval peut voir en avant et en arrière en même temps. Ses oreilles sont plutôt pointues. La largeur de son museau est de 15 cm. Les chevaux sauvages ont de petites pattes et les chevaux domestiques en ont de bien plus grandes. Sa queue mesure près de 60 cm. Son pelage peut être noir, blanc ou brun. Il est utile grâce à sa rapidité. À la course, il gagne facilement.

    <o:p> </o:p>

    1- Présentation<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Cheval, animal domestique, représentant de la famille des équidés qui comprend également trois groupes de mammifères sauvages. L'un des groupes comprend les zèbres, originaires d'Afrique, et l'autre comprend les ânes, avec le kiang, l'onagre d'Asie et l'âne sauvage d'Afrique. Le troisième groupe est celui du cheval de Prjevalski, le seul vrai cheval sauvage ; il peut être croisé avec les chevaux domestiques et donne une progéniture* fertile. Les autres chevaux dits sauvages de diverses régions du monde sont les descendants de chevaux domestiques retournés à l'état sauvage.

    *progéniture : petit<o:p></o:p>

    2- Chevaux Préhistoriques<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    L'évolution du cheval commence par Hyracotherium, un petit mammifère brouteur de feuilles de l'éocène. Hyracotherium, qui avait à peu près la taille d'un renard, possédait quatre ongles aux pattes antérieures et trois aux pattes postérieures. Plusieurs espèces et des genres associés apparurent en Amérique du Nord et en Eurasie à l'éocène. Il semble que l'espèce eurasienne ait disparu mais que l'espèce américaine donna naissance, à l'oligocène, au genre Mesohippus.

    Au miocène, Mesohippus fut remplacé par Hypohippus et Anchitherium, dont on pense qu'ils ont tous les deux colonisé l'Eurasie à partir de l'Amérique du Nord. Parmi les autres descendants de Mesohippus, on trouve Miohippus et Merychippus ; ce dernier genre développa des dents aux couronnes hautes lui permettant de brouter l'herbe plutôt que les feuilles. Parmi les descendants de Merychippus au pliocène, on trouve Hipparion, qui semble s'être répandu en Eurasie à partir de l'Amérique du Nord, et Pliohippus, qui serait l'ancêtre du genre moderne Equus.

    <o:p> </o:p>

    Au pléistocène*, il semble que le genre Equus s'étendait de l'Amérique du Nord à l'Eurasie, à l'Afrique et à l'Amérique du Sud. Par la suite, les chevaux indigènes d'Amérique s'éteignirent, probablement du fait de maladies. Les cavernes d'Europe indiquent que les chevaux étaient abondants sur ce continent au début de l'âge de pierre. On a trouvé des squelettes démembrés de chevaux, dans ces cavernes et aux alentours, en nombre suffisant pour conclure qu'ils étaient fréquemment tués et mangés. Au néolithique, alors que l'Europe était largement boisée, le nombre de chevaux déclina de manière importante. Des restes de l'âge de bronze, comprenant des mors et d'autres pièces de harnais, démontrent clairement que les chevaux étaient déjà domestiqués à cette époque.

    *pléistocène : période de la préhistoire

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    Remarque : Pour comprendre l’évolution du cheval voir la photo du même nom dans la galerie « photo de cheval ».

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    3 Chevaux Modernes<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    La caractéristique anatomique la plus marquée du cheval moderne est qu'il ne possède qu'un doigt à chacun de ses quatre pieds, ce qui en fait un ongulé, périssodactyle, à nombre impair de doigts, comme le rhinocéros et le tapir. Le doigt du cheval, qui correspond au médius* de la main humaine, est très élargi et protégé par un sabot corné. Des éperons vestigiaux correspondant aux deuxième et quatrième doigts sont situés de chaque côté du pied au-dessus du sabot.

    *médius : doigt de la main correspondant au majeur

    <o:p> </o:p>

    Les chevaux ont quarante-quatre dents : trois incisives, une canine, quatre prémolaires et trois molaires de chaque côté des mâchoires. Les incisives, qui servent à brouter l'herbe, poussent en demi-cercle.

    <o:p> </o:p>

    3.1 Allures<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Les chevaux sont capables d'adopter un grand nombre d'allures et quelques-unes ont été développées artificiellement par des entraîneurs. Par commodité, on peut les diviser en allures symétriques, pour lesquelles des intervalles de temps égaux séparent le toucher du sol par les membres antérieurs gauche et droit (ainsi que par les membres postérieurs gauche et droit) et les allures asymétriques, pour lesquelles les intervalles sont inégaux. Les allures symétriques familières, par ordre de vitesse croissante, comprennent la marche, le pas et le trot.

    <o:p> </o:p>

    Les allures asymétriques comprennent le petit galop et le grand galop, pour lesquels les membres arrière gauche puis droit touche le sol, suivis par les membres avant gauche puis droit ; la séquence peut être inversée dans l'ordre droite gauche.

    <o:p> </o:p>

    3.2  Types et races <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Les chevaux domestiques furent introduits à Babylone vers l'an 2000 av. J.-C. et en Égypte à peu près trois cents ans plus tard. Ces animaux ont été amenés en Égypte par les Hyksos* en provenance du nord-est de la Syrie. Ces chevaux égyptiens et babyloniens étaient les précurseurs** des races rapides de chevaux arabes du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord. Il semble qu'une autre race de chevaux ait été domestiquée en Europe. Massifs et plus lents, mais plus puissants que les chevaux arabes, ils sont considérés comme les lointains ancêtres des chevaux de trait modernes utilisés pour les labours et autres travaux de force. Certains spécialistes pensent également qu'une troisième lignée découverte dans les îles Britanniques est l'ancêtre des différentes races de poneys modernes.

    *Hyksos : envahisseurs qui ont dominé l'Égypte de 1730 av. J.-C. à 1580 av. J.-C. et ont fondé les XVe et XVIe dynasties.

    **précurseurs : ancêtres

    <o:p> </o:p>

    Dans la plus grande partie de l'Europe, des premiers siècles après J.-C. aux environs du XVIIe siècle, les chevaux indigènes puissants servaient aux opérations militaires, au remorquage de lourdes charges et comme animaux de bât. Pendant cette même période, le monde arabe avait développé des races plus petites, au galop rapide, qui furent introduites en Espagne après la conquête musulmane du VIIIe siècle. Ces chevaux devinrent célèbres pour leur rapidité et leur endurance, et beaucoup furent importés en Angleterre ou en Europe continentale dès le XIIe siècle. Toutefois, les essais systématiques visant à améliorer les races n'apparurent qu'à la fin du XVIIe siècle, où des étalons arabes furent importés en Angleterre et en France et croisés avec des juments indigènes.

    <o:p> </o:p>

    Les premiers chevaux domestiques d'Amérique de type arabe, furent introduits par les conquistadores espagnols au XVIe siècle. On pense que Hernán Cortés, le conquérant du Mexique, et Hernando de Soto, le découvreur du Mississippi, perdirent ou abandonnèrent certains de leurs chevaux, probablement à l'origine des troupeaux sauvages que l'on trouve dans diverses régions de l'ouest de l'Amérique du Nord. Des chevaux laissés par les Espagnols retournèrent également à l'état sauvage dans les pampas* d'Amérique du Sud, autour du río de La Plata. Les colons anglais, en particulier les premiers qui s'établirent en Virginie, importèrent eux aussi des chevaux.

    *pampa : c’est une immense plaine

    <o:p> </o:p>

    Au cours des trois cents dernières années, les éleveurs de chevaux se sont efforcés d'améliorer les diverses races et de développer des lignées adaptées à des tâches spécialisées. Parmi les nouvelles races qui en ont résulté, on trouve des chevaux de selle et des chevaux de harnais spécialement adaptés aux allures des courses, des chevaux de chasse adaptés à l'endurance, des chevaux d'équipage, des chevaux de trait, des poneys à vaches et des poneys à polo.

    <o:p> </o:p>

    La race arabe est souvent divisée en trois sous races : les chevaux turcs de Turquie d'Europe et d'Asie Mineure, les chevaux arabes en provenance des régions situées entre Damas et l'Euphrate et les chevaux barbes des régions berbères, en Afrique du Nord. Les chevaux arabes au sens large sont des chevaux assez petits, qui mesurent entre 147 et 152 cm de hauteur au garrot. Remarquablement endurants, ce sont aussi de rapides galopeurs. Toutes les races de chevaux de selle sont issues, dans une large mesure, de chevaux arabes.

    <o:p> </o:p>

    Le pur-sang anglais a été développé au début du XVIIIe siècle à partir des rejetons de trois ancêtres reproducteurs (le turc Byerly, l'arabe Darley et le barbe Godolphin) et de juments anglaises indigènes. Il est essentiellement utilisé pour les courses de plat, la chasse et le saut d'obstacles. L'étalon américain, développé à l'époque coloniale au nord-est des États-Unis, est un cheval de harnais léger qui sert le plus souvent pour des courses de trot. Sur le plan biologique, les chevaux de selle sont plus des types que des races. À cause de la popularité des divers sports ou activités équestres, des associations d'enregistrement et d'élevage ont été mises en place. Les chevaux de selle sont beaucoup plus légers que les chevaux de trait.

    <o:p> </o:p>

    Les races de chevaux de trait sont plus distinctes que celles des chevaux de selle. Elles comprennent, par exemple, le cheval belge, le shire, le clydesdale et le percheron. Le cheval belge est l'un des plus grands chevaux. Il atteint une hauteur à l'épaule de 173 cm ou plus, et pèse jusqu'à 1 125 kg. Le shire d'Angleterre fait à peu près la même taille, mais possède de longs poils sur les pieds jusqu'au boulet et au dos des membres postérieurs jusqu'au jarret. Le clydesdale, plus petit, a été créé en Écosse en croisant des chevaux indigènes avec des chevaux belges et shire. Le percheron, qui mesure dans les 168 cm de hauteur au garrot, est originaire de l'ancienne région du Perche. Il résulte du croisement de chevaux arabes avec la vieille race flamande dont le cheval belge est le représentant moderne.

    <o:p> </o:p>

    Plusieurs races de petits chevaux, communément appelés poneys, sont originaires de Grande-Bretagne. Parmi eux, on trouve le shetland, le dales, le welsh, le dartmoor et le new forest. Le plus petit des poneys est le shetland, qui ne mesure que 106 cm de hauteur au garrot.


    Chien de prairie<o:p></o:p>

     

    Généralités :<o:p></o:p>

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    Nom : Chien de prairie (un)

    Embranchement : Chordés

    Sous-embranchement : Vertébrés<o:p></o:p>

    Classe : Mammifères

    Sous- classe : Thériens

    Infra-classe : placentaires<o:p></o:p>

    Ordre : Rongeurs

    Sous-ordre : Sciuromorphes<o:p></o:p>

    Famille : Sciuridés

    Sous-famille : Sciurinés<o:p></o:p>

    Genre : Cynomis<o:p></o:p>

    Taille : De 28 à 33 voir 38 cm.<o:p></o:p>

    Poids : De 1 à 2 kilos.

    Nourriture : Foin, granulés, graines, pain dur, légumes (laitues, carottes ...), fruits (pommes...).<o:p></o:p>

    Milieux : Plaines et plateaux d’Amérique du Nord.<o:p></o:p>

    Défense : Il mord et griffe.

    Sens : La vue et l’ouïe du chien de prairie sont excellentes. L’odorat est également développé.<o:p></o:p>

    Reproduction : La période d’accouplement, la gestation et l’importance des portées varie selon les espèces. A titre d’exemple :<o:p></o:p>

    - Chien de prairie de Gunnison : accouplement fin mars. Gestation de 28 à 32 jours. Une portée annuelle de 3 à 4 petits <o:p></o:p>

    - Chien de prairie à queue noire : accouplement de janvier à mars ; gestation de 30 à 35 jours ; une portée annuelle de 3 à 10 maximum <o:p></o:p>

    Temps de gestation : de 25 à 35 jours environ.<o:p></o:p>

    Durée de vie : De 5 à 10 ans.

    Petit : Les petits naissent aveugles et nus. Ils restent dans le terrier pendant un mois. Le sevrage intervient vers 6 semaines.

    Cri : Ces animaux, ont un cri d'alerte ressemblant à un aboiement, d'où leur nom. Ils émettent des cris de détresse quand un danger les menace.

    Prédateurs : Les prédateurs principaux des chiens de prairie sont les faucons, les aigles, les serpents et les coyotes ainsi que le putois qui est particulièrement redoutable car il attaque dans le terrier même et tue ses occupants pour s’y installer.

    Menaces : Ils sont victimes du fusil des éleveurs qui les accusent de ravager leurs terres, des bulldozers qui détruisent leurs cités ou encore des empoisonnements à la strychnine.

    Autre : Ce sont les premiers colons, partis à la conquête du Nouveau Monde au XVIe siècle, qui ont confondu son cri d’alarme avec un aboiement. Les chiens de prairie disposent d’une étonnante variété de signaux, d’une douzaine de vocalisations et de caresses, qui leur permettent d’échanger des informations avec les autres membres de la communauté. En 1900, environ cinq milliards de chiens de prairie vivaient du Mexique au Canada. En un siècle, leur population a chuté de 98%. Le chien de prairie à queue noire, qui reste le plus répandu, occupait autrefois les grandes prairies d'Amérique du Nord depuis le Saskatchewan jusqu'au Mexique, mais, de nos jours, il vit en groupe sur des territoires plus isolés et plus limités. Le public s’est pris d’un certain engouement pour ce petit rongeur. Cependant, en France, Le chien de prairie est interdit à l'importation depuis octobre 2000. Cette décision a été motivée par le fait que la peste bubonique sévit parmi les chiens de prairie américains

    La détention de chien de prairie n'est plus possible depuis le mois de mai 2005. Ceux qui ont été achetés antérieurement peuvent rester chez leurs propriétaires dans la mesure où vous en avez moins de 5, que vous les fassiez identifier par puce électronique et que surtout, vous ne les vendiez pas ou alors à des personnes détentrices d'un certificat de capacité spécifique, délivré par la direction des services vétérinaires.

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    1- Présentation<o:p></o:p>

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    Chien de prairie, nom commun à cinq espèces de petits mammifères rongeurs à habitat souterrain, autrefois très courants dans les plaines et les plateaux d'Amérique du Nord. Les chiens de prairie sont proches parents de la marmotte et du spermophile. Ces rongeurs extrêmement sociables vivent dans des « villes » comportant parfois des milliers d'individus ; ils habitent des terriers creusés verticalement 1 à 5 m au-dessous de l'entrée. Les animaux viennent à la surface pendant la journée et passent le plus clair de leur temps à se toiletter mutuellement et à défendre les limites territoriales de la famille selon des rituels élaborés.

    Les femelles ont de deux à dix petits au printemps.


    Chimpanzé

     

    Généralités :<o:p></o:p>

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    Nom : Chimpanzé (un)

    Embranchement : Chordés

    Sous-embranchement : Vertébrés

    Classe : Mammifères

    Sous- classe : Thériens

    Infra-classe : Placentaires

    Ordre : Primates

    Famille : Autrefois classés dans la famille des pongidés (grands singes), ils sont aujourd’hui plutôt placés dans celle des hominidés, aux côtés de l’homme.

    Genre : Pan

    Taille : Le chimpanzé atteint 80 à 90 cm.

    Poids : Le chimpanzé pèse jusqu’à 70 kilos.

    Nourriture : Les chimpanzés sont diurnes et omnivores ; ils mangent à peu près deux cents sortes de feuilles et de fruits, des termites, des fourmis, du miel, des œufs d'oiseaux, des oiseaux et de petits mammifères.

    Milieux : L’aire de répartition du chimpanzé commun va de la Sierra Leone et de la Guinée aux lacs Tanganyika et Victoria, tandis que le bonobo ne se rencontre que dans les forêts équatoriales qui s’étendent du fleuve Congo à la rivière Kasaï, où sa survie semble menacée en raison d’une rapide destruction de son habitat.

    Sens : Tout comme chez l'Homme, dans la hiérarchie sensorielle, la vue est le sens prédominant tandis que l'odorat est fort peu développé même si celui-ci permet aux chimpanzés de se reconnaître entre eux.<o:p></o:p>

    Reproduction : La femelle a un cycle menstruel de 35 jours ; elle est fécondable pendant environ 6 jours lors de chaque cycle. Il n'y a pas de saison des amours. Chez le chimpanzé commun, l'accouplement peut avoir lieu chaque mois, pendant les jours de fécondité de la femelle. Chez le bonobo, il se produit, comme chez l'espèce humaine, indépendamment du cycle reproductif. La femelle met au monde un unique jeune (rarement des jumeaux).

    Temps de gestation : Une gestation de plus de sept mois.<o:p></o:p>

    Durée de vie : Environ 45 ans

    Petit : Juste après la naissance, le petit sans défense s'accroche au pelage de sa mère, et s'installe sur son dos quand elle se déplace. Le jeune chimpanzé est sevré vers l’âge de 4 ans, mais peut continuer à se déplacer avec sa mère jusqu'à l'âge de 10 ans. La longévité des chimpanzés peut atteindre 60 ans dans la nature, et il arrive que les animaux restent en contact avec leur mère pendant toute la vie de celle-ci.

    Menaces : Le chimpanzé commun et le bonobo sont tous deux des espèces en danger. L’Union mondiale pour la nature (UICN), dans la Liste rouge des espèces menacées 2000, les a classés dans la catégorie « menacé », c’est-à-dire soumis à un risque élevé d’extinction dans un futur proche. Ils sont protégés par des lois nationales, par une convention africaine ainsi que par la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (Cites). Deux menaces principales pèsent sur eux : la déforestation galopante et, bien qu’elle soit interdite, la chasse, pour leur chair destinée au commerce de brousse, qui s’intensifie avec l’expansion humaine dans des forêts jadis inexploitées. Il faut ajouter à cela l’exploitation minière, parfois réalisée dans des réserves naturelles, le développement des réseaux routiers et les captures pour le commerce des animaux de compagnie ou la recherche scientifique.

    Cri : Pour communiquer entre eux, ils ululent, grognent, rugissent ou crient selon leur humeur.

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    1- Présentation<o:p></o:p>

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    Chimpanzé, mammifère primate anthropoïde d'Afrique équatoriale qui, physiquement et génétiquement, est l'animal le plus proche de l’espèce humaine. Il existe deux espèces de chimpanzés : le chimpanzé commun et le bonobo.

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    2- Caractéristiques<o:p></o:p>

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    La femelle est plus petite et plus frêle que le mâle. Bien que le bonobo soit parfois appelé chimpanzé nain ou chimpanzé pygmée, sa taille est à peu près équivalente à celle du chimpanzé commun. Il est en revanche plus fin et gracile.

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    Les chimpanzés ont de long bras, dont l’envergure est équivalente à une fois et demie la hauteur du corps. Les pieds sont mieux adaptés à la marche que ceux des orangs-outans ; la plante est plus large et les orteils plus courts. Le bonobo est plus arboricole et plus bipède que le chimpanzé commun. Il se tient debout pour transporter ses aliments, pour traverser une rivière ou pour progresser dans les arbres.

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    Le pelage est sombre ; la face, la paume des mains et la plante des pieds sont nues. La couleur de la peau du visage est rose ou brune chez le jeune chimpanzé commun, et fonce au fur et à mesure que l’animal prend de l’âge ; chez le bonobo, elle est noire dès la naissance. Les oreilles, les lèvres et les arcades sourcilières sont saillantes et la queue est absente. Les arcades sourcilières du bonobo sont toutefois moins marquées que celles du chimpanzé commun, et son crâne est plus petit. Le cerveau du chimpanzé est à peu près deux fois moins volumineux que celui de l'homme.

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    3- Mode de vie<o:p></o:p>

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    Ils passent leur temps dans les arbres, en évitant la lumière solaire directe. Les adultes construisent chaque soir un nid dans un arbre pour y dormir.

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    3.1- Comportement et intelligence <o:p></o:p>

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    La communication entre les individus est élaborée et assez complexe, se fondant sur des signes auditifs, visuels et tactiles : les chimpanzés disposent d’une vaste gamme de vocalisations, d’expressions du visage et de postures du corps ; ils communiquent également par le toucher et les mouvements. Il a été montré qu’un jeune chimpanzé peut émettre au moins trente-deux sons différents, et ses mimiques peuvent exprimer toute une gamme d'émotions. Les chimpanzés, fascinants par leur proximité avec l’homme, manifestent certaines de leurs demandes par des gestes qui s’apparentent à ceux de ce dernier — il va, par exemple, tendre la main paume vers le haut pour quémander de la nourriture).

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    Dans leur vie quotidienne, les chimpanzés se servent d’outils, telles de petites branches effeuillées utilisées pour extraire les termites de leur nid, ou des pierres pour casser des noix. Certains scientifiques estiment que les chimpanzés manipulent, en tout, une quarantaine d’outils différents. De plus, la connaissance de l’utilisation des outils se transmet d’une génération à l’autre, et des tribus différentes de chimpanzés n’utilisent pas les mêmes outils ni les mêmes techniques : les populations de chimpanzés développent de véritables cultures, propres à chaque groupe. Les chimpanzés montrent également une aptitude à l’utilisation de médicaments simples : ainsi, certaines tribus ont appris à manger du charbon de bois (volé autour des feux de camp) après avoir consommé trop de fruits.

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    Les chimpanzés sont capables de résoudre divers problèmes et font montre, en laboratoire, d’une aptitude à l’abstraction et de grandes capacités d’apprentissage. Des chimpanzés se sont ainsi montrés capables de retenir et d’utiliser à bon escient des gestes du langage des signes. Le bonobo Kanzi, quant à lui, était capable, à l’âge de 6 ans, de comprendre 400 mots, diverses phrases, et même de faire la différence entre des phrases proches au sens différent. Il maîtrisait également plus de 200 lexigrammes (symboles correspondant à des objets ou des actions), à l’aide desquels il était capable de répondre à des questions ou de formuler des demandes simples. Point intéressant, sa mère n’avait, elle, jamais su maîtriser les lexigrammes. Les chercheurs pensent que le jeune Kanzi, qui était présent durant les séances, a fait son apprentissage par observation dès son plus jeune âge.

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    3.2- Vie sociale <o:p></o:p>

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    Les chimpanzés communs forment des bandes peu organisées de deux à quatre-vingts individus sur des territoires assez vastes où les animaux restent des années. À l'intérieur d'une bande, de plus petits groupes peuvent se former, se défaire et se reformer ; parfois, une femelle migre vers une autre bande. Les mâles ne migrent jamais. Hormis entre la mère et son petit, les relations individuelles sont rarement durables. La femelle peut s'accoupler avec différents partenaires. Les membres d'une bande coopèrent pour chasser et partager leur nourriture. Quand ils trouvent une source de nourriture, ils hurlent, crient et frappent les troncs pour attirer les autres. Il existe une interaction constante entre les adultes, et tous les membres du groupe se toilettent mutuellement. Les chimpanzés communs sont de tempérament querelleur et de plus, organisent de véritables raids contre des groupes voisins (au terme de l’affrontement, les vainqueurs obtiennent la domination de l’ensemble du territoire).

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    Le comportement social des bonobos est beaucoup plus pacifique que celui des chimpanzés, et les conflits individuels ou entre tribus sont beaucoup plus rares. Par ailleurs, contrairement à ce que l’on observe chez les chimpanzés communs, les individus dominants sont les femelles — qui créent des alliances entre elles —, et non les mâles. Ils sont également remarquables par leur comportement sexuel, qui présente un certain nombre de caractéristiques que l’on croyait réservées à l’espèce humaine, en particulier l’accouplement face à face, les relations sexuelles entre individus du même sexe et, chose exceptionnelle dans le monde animal, même en dehors des périodes de reproduction. Dans leurs sociétés quasiment dépourvues de violence, les jeux sexuels et les accouplements semblent se substituer aux comportements agressifs ou les désamorcer.

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    4- Répartition<o:p></o:p>

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    L’aire de répartition du chimpanzé commun est très vaste, s’étendant du golfe de Guinée à l’ouest aux grands lacs de la Rift Valley à l’est, mais son habitat est très dispersé. Sur ce vaste territoire, les chimpanzés ne se rencontrent le plus souvent que sous la forme de populations de petite taille isolées les unes des autres dans des îlots forestiers. Par ailleurs, les effectifs de ces populations ont fortement diminué depuis quelques dizaines d’années, et l’espèce a totalement disparu de plusieurs pays (Gambie, Burkina Faso, Bénin et Togo). La population totale de chimpanzés communs, difficile à déterminer avec précision, est estimée à environ 100 000 individus.

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    Le bonobo bénéficie d’une aire de répartition plus réduite : il vit uniquement dans la forêt équatoriale de la République démocratique du Congo (ex-Zaïre), entre le Congo au nord et la Kasaï au sud. Ses populations ne sont pas présentes de façon continue dans cette région, mais disséminées dans des îlots forestiers, et peut-être absentes de la zone centrale de ce territoire. Il n’en resterait que 10 000 à 20 000 individus, peut-être beaucoup moi</o:p>


  • Commentaires

    1
    kingcheval 666
    Jeudi 5 Juillet 2007 à 12:11
    salut, pas mal ton blog ! J'ai surtout lu l'article sur les chevaux, et j'ai quelques 'tites erreurs : les chevaux mangent aussi de l'herbe, des pommes, du sucres et de la paille, tout d?nd de leur millieu de vie...
    Et aussi, pour "D?nse : coups de sabots, galop. Il rue ?lement." je n'ai pas trop compris "galop"? le galop c'est l'allure la plus rapide du cheval...
    Et le cheval n'attaquera que si il est oblig?car c'est un animal tr?craintif qui pr?re la fuite et qui a ? fait pour courir....
    Mais sinon, tr?interressant !
    http://kingcheval666.odiblog.com
    Bonne continuation !
    PS : Tu pourrai pe etre essayer d'?yer tes articles avec tes photos, car c'est un peu long sinon ;)
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